Le développement économique
Quelque politique de l’emploi que ce soit n’aura de sens que si en même temps une attention toute particulière est accordée à une politique économique ouverte, dynamique et équilibrée.
Il faut renforcer l’attractivité économique de la Région.
La CGSLB demande
- une simplification radicale des formalités administratives à accomplir dans le cadre du développement d’activités économiques. Il faut supprimer tous les doubles niveaux de décisions et/ou d’avis.
La capacité concurrentielle des entreprises bruxelloises doit ainsi être accrue par cette simplification administrative, par la limitation des démarches, le développement et l’amélioration de l’infrastructure existante et l’encouragement de la recherche, du développement et des renouvellements technologiques. Une attention particulière doit être accordée, dans la Région au passage du stade de la recherche à celui de la mise en application.
Une fiscalité débridée, partagée entre les différents pouvoirs au sein de la Région ne favorise pas la stabilisation ou l’implantation de l’activité économique. Il faut l’audace d’un grand chantier fiscal visant la simplification et l’harmonisation.
La CGSLB demande
- l’ouverture d’un chantier visant à simplifier et harmoniser les situations fiscales au sein de la Région
En terme de gestion du foncier régional, un prochain Plan Régional de Développement devra être attentif à un juste équilibre entre les fonctions économiques et de logement.
La CGSLB demande
- une gestion du foncier prenant en contre un juste équilibre entre les différentes fonctions de la ville.
La Région de Bruxelles-Capitale est aussi le siège de nombreuses administrations, régionales, communautaires, nationales ou internationales. Cette dimension particulière de la Région est un atout qu’il convient de valoriser. Le taux d’emploi des Bruxellois dans ces administrations doit augmenter.
Dans la fonction publique régionale bruxelloise, 58% des postes sont occupés par des Bruxellois. C’est trop faible.
Dans d’autres secteurs, la situation est inéquitable : A la Poste, moins de 5% des emplois sont occupés par des Bruxellois; à la SNCB, on tombe à moins de 3%.
La CGSLB demande
- la mise en place d’un centre de référence des métiers de la fonction publique. La CGSLB rappelle à cet égard l’engagement du Gouvernement en la matière (cfr plan pour l’emploi). Ce Centre de référence doit contribuer à la préparation des Bruxellois aux sélections du Selor. (identifier les profils, organisation de programmes de préparation propres aux sélections,…)
