Des mesures économiques orientées vers l’emploi
Le moteur principal de l’économie de la prospérité est l’emploi. Toutes les mesures doivent être évaluées en fonction de leur impact sur l’emploi. C’est la seule façon pour notre économie de retrouver et sauvegarder sa compétitivité. De plus, c’est le seul rempart contre la pauvreté et l’inégalité en matière de revenus.
- Le défi principal reste le même : sauvegarder notre compétitivité structurelle. Cela n’est possible que si nous adaptons notre structure industrielle actuelle aux nouveaux besoins, économies et marchés. Les ingrédients sont connus : plus de Recherche et Développement, la formation, de nouveaux marchés, une spécialisation dans des produits à grande valeur ajoutée, tout cela doit être réalisé en stimulant l’entrepreneuriat et pas en octroyant aveuglément des subventions.
- Pour l’instant, notre handicap principal est le coût de l’énergie. Nous constatons qu’en Belgique, les prix de l’énergie augmentent plus fortement que dans nos pays voisins. Cela est non seulement désavantageux pour la position concurrentielle des entreprises, mais aussi pour les travailleurs et les bénéficiaires d’allocations. Nous devons parvenir à une meilleure connaissance et un meilleur contrôle des mécanismes de fixation des prix et prévoir une instance régulatrice plus forte pour gérer le marché de l’énergie, à même de garantir la libre concurrence – pas d’oligopole.
Plus généralement, nous constatons qu’en Belgique, l’inflation d’un certain nombre de produits de base augmente plus fortement. Cela influence négativement sont connus, mais les conséquences restent vagues. Il y a une présomption d’abus de position dominante sur le marché. Un contrôle efficace du marché bénéficie non seulement directement à l’économie, mais aussi indirectement par le biais de la consommation.
