La formation
La mise en place des Centres de référence professionnelle constitue une avancée en matière de formation.
La CGSLB demande un accroissement de l’offre de formation, sûrement dans le cadre de l’intensification de l’accompagnement des chômeurs.
Il faut également veiller à la qualité des formations professionnelles. La CGSLB propose qu’un label de qualité soit élaboré au niveau de la Région.
La CGSLB demande que des synergies, sous gestion paritaire, soient mises en place entre les formations « travailleurs salariés » et « classes moyennes ».
Les responsables politiques doivent par ailleurs promouvoir l’état d’esprit de formation.
La diminution du chômage passera en Région de Bruxelles-Capitale par un développement de l’interaction entre l’enseignement, la formation et les entreprises.
Seules une éducation scolaire performante et une formation tout au long de la carrière professionnelle permettent :
- de promouvoir l’emploi et donc de réduire le chômage
- aux entreprises de disposer d’une main d’œuvre qualifiée capable de réagir aux évolutions techniques.
L’entreprise ne garantissant plus aujourd’hui l’emploi à vie, elle devrait en contrepartie garantir à son personnel le maintien de son employabilité en investissant dans sa formation et en valorisant son potentiel et sa compétitivité. Il doit être fait appel à la citoyenneté des entreprises.
Concrètement, la Région de Bruxelles-Capitale possède un réseau important d’outils éducatifs, de formation et d’insertion (écoles, Bruxelles Formation, réseau d’apprentissage des classes moyennes, missions locales, entreprises d’insertion, centres de formation en alternance, écoles de promotions sociales, etc.…).
Les entreprises bruxelloises, en collaboration avec les responsables politiques doivent s’y investir davantage. Elles doivent faire connaître leurs besoins en prévoyant les évolutions techniques. Elles doivent être des lieux d’initiations pour les jeunes en développant une politique de stages. Elles doivent avoir des critères logiques à l’engagement et prendre elles-mêmes en charge des formations spécifiques. Des investissements humains par des techniques telles que le monitorat et le tutorat doivent être généralisés.
Les entreprises doivent sensibiliser et former leur hiérarchie à leurs responsabilités de formation. Elles devraient fournir des formateurs expérimentés. Pourquoi ne pas valoriser la fin de carrière pour que des hommes de métier puissent transmettre leur savoir aux jeunes ?
La CGSLB propose la création au départ de Bruxelles-formation, d’une cellule « formation en entreprise » dont l’objet serait de soutenir les entreprises dans leur réflexion à propos de la formation en entreprise et de promouvoir cette démarche, cela, tant, dans les petites et moyennes entreprises que dans les grandes entreprises.
