Environnement et urbanisme
Les responsables politiques doivent promouvoir un développement harmonieux en matière d’urbanisme.
Bruxelles se veut être une ville économique, mais également sociale. Pour ce faire, elle doit composer avec des paramètres difficilement conciliables, à savoir d’un côté les logements et les espaces verts et, de l'autre les bureaux et activités industrielles.
En effet, Bruxelles doit favoriser le développement économique de sa région (et dès lors de son espace économique) mais ce développement ne peut se faire au détriment du logement, des espaces verts et autres facteurs qui font d'une ville un endroit habité et habitable.
Aussi, nous estimons que si Bruxelles veut garder ses habitants, voire augmenter le nombre de ceux-ci, la Région doit mener une gestion urbaine active consistant d’une part à fixer des objectifs et en définir des échéances et d’autre part à se doter des moyens nécessaires pour les atteindre.
Cette gestion doit principalement favoriser :
- la protection du patrimoine,
- le développement du logement,
- l’utilisation des bâtiments inoccupés avant toute autre construction d’espaces commerciaux nouveaux,
- la protection et l’aménagement des espaces verts.
Afin d’éviter de nouveaux quartiers monofonctionnels, il s’agira également de favoriser le développement des PME dans un tissu mixte d’habitations et d’entreprises.
Les responsables politiques doivent également développer la collaboration du privé et du public dans le réaménagement de l’urbanisme bruxellois en tenant compte du besoin en logement et de la qualité de vie.
Les responsables politiques doivent impérativement combattre les chancres urbains et les immeubles à l’abandon (application de la taxe sur les immeubles abandonnés) et lutter contre la spéculation immobilière.
La sécurité fait partie intégrante de la qualité de la vie. Cet aspect est très important pour rendre à la Région un environnement agréable. La CGSLB Région de Bruxelles-Capitale insiste pour que des actions soient menées pour renforcer la sécurité. Cela doit se faire prioritairement par des actions sociales combattant les causes de l’insécurité.
