Sommet européen de printemps
Le Sommet européen de printemps de ce 25 mars a débuté par le Sommet social tripartite pour la croissance et l’emploi.
Il était présidé par le Premier Ministre espagnol, Jose Luis Zapatero mais s’est tenu en présence du Président du Conseil, Herman Van Rompuy qui s’est d’ailleurs exprimé à cette occasion.
La délégation de la Confédération Européenne des Syndicats était conduite par John Monks. Le Secrétaire Général de la CES a souligné que la priorité était l’emploi, pas des marchés financiers qui continuent à spéculer contre des Etats membres et l’euro. Ces spéculations constituent un problème bien plus important que les dettes publiques.
La gouvernance économique doit être fortement renforcée. Il faut rechercher de nouvelles sources de financement, comme les taxes sur les transactions financières pour financer des politiques favorables à l’emploi. Il a mis en garde contre tout abandon prématuré de mesures de soutien.
La CGSLB a participé à cette rencontre tripartite et a mis l’accent sur l’absolue nécessité de la lutte contre la pauvreté. Il ne serait pas acceptable qu’au cours d’une année européenne précisément consacrée à une question aussi importante, des signaux forts ne soient pas donnés par les décideurs politiques.
Ce 25 mars, les partenaires sociaux européens ont aussi présenté leur accord relatif aux marchés du travail inclusifs. Au niveau national, les partenaires sociaux disposent à présent de trois ans pour mettre en œuvre ce qui a été convenu.
Des mesures concrètes doivent être prises pour favoriser la cohésion sociale et permettre à tous d’avoir accès au marché du travail, d’y rester et de pouvoir y évoluer.
