L'extension des ouvertures du dimanche reportée à la mi-juillet
Le conseil des ministres du 9 juin a décidé de reporter à la mi-juillet la décision concernant l'extension des ouvertures du dimanche. Ce report arrive quelques jours à peine après qu'à la demande du ministre de l'Emploi, les conciliateurs sociaux du ministère eurent convoqué à nouveau les syndicats et les employeurs de la distribution.
Le conseil des ministres du 9 juin a décidé de reporter à la mi-juillet la décision concernant l'extension des ouvertures du dimanche.
Ce report arrive quelques jours à peine après qu'à la demande du ministre de l'Emploi, les conciliateurs sociaux du ministère eurent convoqué à nouveau les syndicats et les employeurs de la distribution. Le ministre voulait savoir de la part du secteur quel était le calendrier (finalisation pour la fin novembre) et le cadre (nombre d'ouvertures du dimanche et conditions d'occupation) en vertu desquels les négociations sur les ouvertures du dimanche pourraient être menées dans le secteur. Bien que nous restons fondamentalement opposés à l'extension des ouvertures et du travail le dimanche, ceci nous place dans une nouvelle situation. Fedis, l'organisation patronale, n'a même pas voulu parler de la proposition du ministre. Depuis le début, Fedis joue d'ailleurs un double jeu. Fedis nous dit qu'elle ne demande pas d'extension des ouvertures du dimanche. Dans le même temps toutefois, elle est allée insister auprès du gouvernement pour qu'il décide d'une extension du nombre d'ouvertures le dimanche. Car, si l'on obtient quelque chose sans l'avoir demandé, il n'y a pas lieu non plus de payer. Voilà sa logique… Si, à la mi-juillet, le gouvernement procède à cette extension à 9 dimanches sans concertation sociale, Fedis en portera la responsabilité. Entre-temps, un projet d'arrêté royal a été élaboré également à propos des centres touristiques. Nous demandons également que la clarté soit faite et qu'une concertation intervienne à cet égard. C'est la raison pour laquelle nous déposons un préavis de grève et que nous y aurons recours si elle s'avérait nécessaire.
Le lundi 26 juin, une première action se déroulera en tout cas à l'adresse de Fedis.
CNE - LBC-NVK - CGSLB/ACLVB - SETCa/BBTK
