La STIB flashée, de jour comme de nuit …
Le débat budgétaire au niveau de la Région impose une réelle limitation de vitesse à la STIB.
Frein sur les investissements, marche arrière sur les conditions du personnel, arrêts de projets de développement du service aux usagers,…
A l’heure d’une mobilité qui se conjugue plus au temps de l’immobilité que du mouvement, faire le contre-choix de la STIB, c’est une hypothèque sur l’avenir de la ville, l’ouverture d’une dette pour le futur de la Région.
Puis, la STIB, c’est d’abord un service public, un service au public. Le réduire, c’est directement assurer une moindre mobilité aux usagers de la Ville.
Enfin, attenter au budget de la STIB, c’est porter un coup de canif dans le contrat de gestion, contrat de gestion qui, pour la CGSLB, est en réalité un contrat de service public.
Le Syndicat libéral, même si il partage le souci de faire des économies là où elles sont possibles, ne peut soutenir les économies qui touchent au développement de la STIB, à la qualité du service aux usagers, au maintien des conditions de travail du personnel.
Priorité à la mobilité ? Le Gouvernement fait la preuve contraire !
Xavier Muls
Secrétaire permanent STIB
