Des progrès oui, pas de régression sociale !
Négociations du préformateur
Après la reprise des travaux du préformateur et des représentants de sept partis politiques, la discrétion était toujours de mise.
Vu la complexité de la situation et l’importance des enjeux, la recherche de solutions ne doit effectivement pas être compromise par des déclarations politiques intempestives.
Le préformateur Elio Di Rupo aurait présenté le 11 août, un vaste éventail de matières pouvant éventuellement faire l’objet de transferts de compétences, ce qui le cas échéant, constituerait une profonde réforme de l’Etat.
A ce stade, le Syndicat libéral rappelle son point de vue.
Des changements institutionnels ne peuvent pas constituer une fin en soi. Ils devront être de nature à améliorer le fonctionnement des pouvoirs publics au profit de la population dans l’ensemble du pays.
Par rapport à certaines des options qui semblent être abordées par les négociateurs, la CGSLB considère qu’il serait inadmissible qu’une réforme de l’Etat en vienne directement ou indirectement à réduire la solidarité interpersonnelle ou le niveau de protection sociale.
Le Syndicat libéral met notamment en garde contre des atteintes éventuelles au droit du travail. Certaines des pistes qui semblent être évoquées pourraient non seulement entraîner une régression sociale mais aussi rendre particulièrement complexe la situation en matière de gestion dans beaucoup de domaines (justice, allocations de chômage, allocations familiales, soins de santé, gestion des ressources humaines dans les entreprises, négociations collectives ...).
Bernard Noël
Secrétaire national
