Accord national 2005-2006 pour ouvriers de l'industrie chimique
Au sein de la Commission paritaire de l'industrie chimique est, ce 22 mars 2005, signée la convention collective de travail sectorielle 2005-2006 pour les ouvrières et les ouvriers de l'industrie chimique.
L'accord prévoit que la norme salariale indicative de 4,5% est acceptée pour les négociations intervenant dans les entreprises qui occupent la majorité des ouvrières et ouvriers du secteur et qui concluent leurs propres conventions collectives de travail et qu'il est tenu compte du caractère international du secteur.
Au sein de la Commission paritaire de l'industrie chimique est, ce 22 mars 2005, signée la convention collective de travail sectorielle 2005-2006 pour les ouvrières et les ouvriers de l'industrie chimique.
L'accord prévoit que la norme salariale indicative de 4,5% est acceptée pour les négociations intervenant dans les entreprises qui occupent la majorité des ouvrières et ouvriers du secteur et qui concluent leurs propres conventions collectives de travail et qu'il est tenu compte du caractère international du secteur.
Pour les entreprises sans convention collective de travail propre, le salaire horaire réel est augmenté de 0,10 € au 1er janvier 2006.
Le salaire horaire minimum sectoriel (8,3085 € au 31 décembre 2004) est, par un effort particulier, augmenté de 0,18 €. L'accord prévoit que cette augmentation particulière ne peut pas être utilisée en tant que référence pour les négociations de hausses salariales dans les entreprises qui concluent une convention collective de travail qui leur est propre.
Les primes d'équipes minimales pour le travail en équipes sont augmentées, au 1er avril 2005, de 0,02 €/heure pour l'équipe du matin et de l'après midi et de 0,04 € pour l'équipe de nuit.
De plus, l'accord prévoit, entre autres :
- le paiement du “jour de carence” à partir du 1er janvier 2006;
- l'instauration, à partir de 2006, d'un jour de congé d'ancienneté après 20 ans de service dans les entreprises avec semaine de 38 heures;
- la prolongation de la prépension;
- la prolongation des délais de préavis;
- l'amélioration de la sécurité d'existence en cas de licenciement et en cas de chômage partiel; la prolongation de la cotisation de 0,10% au Fonds de formation
